Qui sommes-nous ?

Mémo a été créée par deux professionnels du numérique qui ont un intérêt particulier pour le monde des livres et des bibliothèques : Thomas Iris, designer, et Bruno Nuttens, développeur. Notre objectif ? Apporter une visibilité supplémentaire et une accessibilité complémentaire au fonds patrimonial en proposant des expériences digitales innovantes, agréables et utiles.
A propos
Notre équipe
Thomas Iris
Après des études d’Histoire et de sciences politiques, Thomas Iris décide de prendre la voie du design et créé son entreprise pour passer directement à la pratique. Depuis près de dix ans, il accompagne les entreprises et collectivités dans la conception des services digitaux centrée sur l’expérience utilisateur, l’innovation et l’interactivité.
L’idée « Mémo » vient dabord d’une passion pour l’univers des livres, des contes et des histoires. Le lien entre son activité professionnelle et le monde littéraire se fait enfin en 2017, quand il accompagne la nouvelle agence régionale du livre Occitanie pour la réalisation de son nouveau site internet. 
Puis c’est la réalisation de la bibliothèque numérique patrimoniale de Valence Roman qui va créer l’opportunité d’aller plus loin et lancer cette aventure !
Thomas Iris
Bruno Nuttens est développeur front-end et back-end indépendant depuis 10 ans et travaille en collaboration avec des agences de communication et des groupements d’indépendants sur des projets digitaux : sites web, intranet, applications web.
Mais ce qui l’a amené à Mémo lui aussi, c’est l’environnement du livre. Après sept années passées aux éditions Actes Sud, d’abord au service des manuscrits, et ensuite encharge du pôle web, . Il continue par ailleurs à gérer les sites des éditions Actes Sud Junior et Thierry Magnier.
Notre démarche
Nos recherches sur l’expérience utilisateur

Le projet Mémo est né de la rencontre de nombreux professionnels du secteur du livre, des bibliothèques et du patrimoine, pour bien en cerner les besoins et les enjeux. Nous avons également interrogé les communautés d’intérêts et le grand public pour comprendre ce que pouvait représenter le patrimoine pour toutes ces personnes et apporter un éclairage différent sur les usages qui pouvaient être faits des documents numérisés.

Puis nous avons commencé à concevoir et développer Mémo en collaboration directe avec des acteurs du patrimoine et du développement numérique dans les bibliothèques. Pour finir, nous avons mené des tests auprès des utilisateurs dans le but d’améliorer encore les expériences de navigation.
« Notre site internet est assez fréquenté : il y a 250 à 270 visites par jour. Un document est plus vu en une semaine sur Rosalis que depuis l’ouverture de la bibliothèque ! »
entretien
Patrick H. - Bibliothèque d'étude et du patrimoine de Toulouse
«Aujourd’hui, la page de la bibliothèque est une page du site de la ville et la page du patrimoine est une sous page de la bibliothèque. On est très vite corseté...»
entretien
Didier T. - Conservateur à la Bibliothèque Carré d'art à Nîmes
«Le patrimoine se sont nos racines visibles ou invisibles qui font 
ce que nous sommes. Mon travail c’est de connaître, donc faire 
de la recherche, être de plus en plus précis par rapport à ce patrimoine, l’histoire, les origines des choses, etc. Une fois que cette connaissance est affinée, je souhaite la faire partager.»
entretien
Lucien D. - Président de l'Association d'Etudes Universitaires de la Drôme
« Il y avait un problème de gestion de la mort d’une façon de vivre qu’ils avaient connu dans leur enfance [...] qui est en rupture avec les façons de vivre actuelles. Il y a la volonté de ne pas sentir complètement morte cette partie de soi, et donc de la faire revivre à travers un intérêt, l’étude ou la préservation mais dans des formes modernes/dynamiques. »
entretien
Jean-Michel E. D. - Collectif des Associations du patrimoine de la Drôme
«J’aime bien savoir où je vis, je trouve ça intéressant, si il y a un sujet qui m’intéresse, j’aimerai bien pouvoir télécharger et imprimer les documents. […] «Il m’arrive de me rendre sur le site de la médiathèque départementale... C’est laborieux et c’est un peu angoissant»
entretien
Mireille G. - Infirmière à la retraite



origine du projet
Partager la culture
Le point de départ de ce projet provient de notre intérêt pour la culture et les sciences humaines d’un côté, et notre domaine d’activité tourné vers le monde des nouvelles technologies de l’autre. Trés tôt, nous avons cherché à explorer et à informer les liens entre nos organisations culturelles et leurs communautés en capitalisant sur l'émergence de nouvelles technologies numériques.

Nous sommes immergés dans la culture et nous souhaitons y participer à notre manière en travaillant sur le partage, par le biais d'expériences numériques accessibles, personnalisables et personnelles. Le projet Mémo considère les bibliothèques patrimoniales comme des environnements évolutifs et dynamiques, dans lesquels le personnel et les visiteurs peuvent utiliser des outils numériques accessibles pour explorer et raisonner sur les collections d'une manière nouvelle et (ré)créative. Enfin, nous pensons que les histoires sont un moteur si puissant de la valeur émotionnelle qu’elles peuvent enrichir la valeur subjective des documents, participant ainsi à enrichir notre patrimoine.
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